Les choses préférées de Benjamin Avilés à Montréal

Où le boucher plein d'entrain et co-propriétaire de la Boucherie de Tours aime manger, boire et se détendre dans la ville.

Par The Main10 novembre 2025

Benjamin Avilés est le genre de gars qui pourrait vous charmer avec un rire tout en brandissant un couperet.

À seulement 27 ans, il est entré sous les projecteurs àBoucherie de Tours, une pierre angulaire deMarché Atwateroù la boucherie rencontre l'art. Prenant les rênes de son mentor, Pierrot Fortier, Avilés et son partenaire commercial Alexandre Sévigny-Lupien n'héritent pas seulement d'un magasin—ils héritent d'un héritage.

Benjamin est l'extraverti du duo, un tourbillon d'énergie avec un talent pour établir des liens avec les clients comme s'ils étaient de vieux amis. Il ne s'est pas lancé pour devenir boucher—sa formation culinaire à l'Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec l'orientait initialement vers une veste de chef. Mais entrer dans le métier de boucher, c'était comme actionner un interrupteur.

Le chemin vers ce moment ne lui a pas été donné. Commencant comme adolescent sous l'œil attentif de Pierrot, il a appris non seulement les découpes de viande mais aussi la philosophie tacite du métier : précision, savoir-faire et relations. De la manipulation des couteaux à la négociation avec les éleveurs pour du poulet, de l'agneau et du bœuf de première qualité provenant du Québec, Benjamin a tout embrassé.

Maintenant, en tant que co-propriétaire, il honore la vision de service et de qualité de Pierrot tout en façonnant un avenir aussi tranchant que sa lame préférée.

VoiciLes choses préférées de Benjamin Avilés à Montréal.

Photo of Otto Yakitori, a Restaurant in Shaughnessy Village

Bien que de nombreux établissements en servent aujourd’hui, Otto Yakitori s’impose comme le précurseur montréalais du véritable yakitori grillé au charbon. Fondé en 2016 et baptisé « Otto » en hommage au rôle de pères de ses fondateurs, l’izakaya propose un menu ciblé composé de brochettes de différentes découpes de poulet. Orné de murales éclatées et baigné d’un éclairage chaleureux, le lieu offre aussi des spécialités japonaises comme le sashimi, l’uni chawanmushi, le mazemen et le ramen. Mieux encore, le saké, la bière, le vin et les cocktails y coulent à flot jusqu’à la toute dernière minute d’ouverture.


Photo of Il Pagliaccio, a Restaurant in Le Plateau-Mont-Royal

Pour ceux qui savent, c'est un endroit où il fait bon s'attarder : Niché dans un coin tranquille de l'avenue Laurier Ouest, Il Pagliaccio est une douce réprimande au bruit tendance de la scène gastronomique de Montréal. Dirigé par Manuel Silva, un vétéran de l'hospitalité montréalaise, ce restaurant italien mise sur la simplicité et la qualité. Le nom, qui se traduit par « le clown », cache un restaurant qui prend sa mission - livrer une cuisine italienne sans chichis mais impeccable - très au sérieux.

Ici, les pâtes ne sont pas seulement faites à la main ; elles proviennent d'un petit artisan italien, tandis que l'huile d'olive et les tomates traversent l'Atlantique pour une authenticité que vous pouvez goûter. Attendez-vous à des plats comme le veau piccata rehaussé d'orange sanguine, ou des gnocchis que les invités de Silva décrivent comme des « coussins de pâte délicate ». L'ambiance est discrète : nappes blanches impeccables, une carte des vins favorisant les classiques italiens, et une élégance silencieuse qui laisse la nourriture parler d'elle-même.

Photo of Bistro La Franquette, a Restaurant in Westmount

Le Bistro La Franquette prend au sérieux l’idée du bistro de quartier, même dans un secteur de la ville qui ne se distingue pas par sa retenue. Ouvert par le chef Elias Deligianis avec la sommelière et copropriétaire Renée Deschenes, le restaurant mise sur la clarté plutôt que sur l’esbroufe. Le menu est concis et saisonnier, articulé autour d’assiettes bien exécutées qui privilégient l’équilibre plutôt que la démesure, des pâtes et volailles aux fruits de mer en passant par le classique steak frites.

La salle est chaleureuse sans être précieuse. De hauts plafonds, des détails faits à la main et un bourdonnement constant de conversations lui donnent un air habité, tandis que le service demeure attentif et naturel. Le vin joue un rôle central, avec une carte à dominante européenne qui récompense la curiosité. La Franquette fonctionne parce qu’elle résiste à la tentation de trop se définir, laissant la bonne cuisine et l’hospitalité porter la soirée.

Photo of Atwater Market

Le marché Atwater, un pilier du quartier Sud-Ouest de Montréal, est réputé pour son architecture Art Déco et sa riche histoire remontant à 1933. Ouvert toute l'année, le marché prospère pendant les mois plus chauds, avec des stands débordant de fleurs, d'herbes et de légumes frais. Les visiteurs peuvent explorer des boucheries, des fromageries et des vendeurs horticoles proposant des produits gourmets locaux et difficiles à trouver. Ses restaurants saisonniers offrent une variété d'options, de la cuisine vietnamienne au barbecue du Sud. Le marché, accessible en bus ou en métro, dispose également d'un grand parking. Le marché Atwater est la destination idéale pour découvrir des produits de saison de haute qualité et profiter d'un pique-nique pittoresque au bord du canal.

Photo of Satay Brothers, a Restaurant in Saint-Henri

Ayant grandi à Saint-Henri, les frères Alex et Mat Winnicki ont passé leur jeunesse à manger aux quatre coins de Montréal, en s’imprégnant du patchwork culinaire de la ville bien avant de cuisiner de façon professionnelle. Leur premier geste avec leur désormais célèbre restaurant Satay Brothers n’a pas été d’ouvrir une salle à manger, mais plutôt un kiosque de style hawker au marché Atwater, conçu autour de classiques de rue singapouriens pensés pour être rapides, intensément savoureux et qu’on a envie de commander encore et encore.

Cet ADN continue de façonner le fonctionnement de la maison aujourd’hui. Le restaurant de la rue Notre-Dame s’est agrandi progressivement, en suivant la demande plutôt qu’en poursuivant la croissance à tout prix, tandis que le menu est resté fidèle à ses classiques : satays, laksa, salade de papaye, rendang. La cuisine privilégie l’équilibre des épices plutôt que le spectaculaire, avec la plupart des éléments préparés sur place et des desserts tirés directement de recettes familiales. Satay Brothers fonctionne parce qu’il se comporte, au fond, comme un kiosque de marché : décontracté, généreux, et conçu pour qu’on y revienne souvent, pas seulement pour qu’on le découvre une fois.

Photo of Falafel Yoni, a Restaurant in Le Plateau-Mont-Royal

Chez Falafel Yoni, la simplicité règne en maître—et c'est précisément le but. Fondé par l'entrepreneur israélo-américain Yoni Amir et le chef expérimenté Daniel Maislin, ce comptoir du Mile End propose certains des falafels les plus frais de Montréal. Ici, les beignets de pois chiches sont frits à la commande, ce qui donne des coques croustillantes et dorées et des centres moelleux et herbacés. Chaque bouchée est une lettre d'amour à la nourriture de rue omniprésente en Israël, livrée avec précision.

Tout comme son décor minimaliste par David Dworkind, le menu est sans excuse et concis. Le sandwich falafel, glissé dans un pita moelleux, reçoit un coup de fouet vibrant grâce au chou rouge mariné, à la sauce tahini-yogourt crémeuse et à la salade israélienne finement hachée. Il y a aussi le sabich—une combinaison délicieusement désordonnée d'aubergine frite, d'œuf dur et de houmous. Même leur dessert, des boules de tahini au chocolat, reste simple mais satisfaisant.

Photo of Aylwin BBQ, a Restaurant in Little Burgundy

Né dans une ruelle avec un fumoir de fortune, Aylwin Barbecue a commencé comme un pop-up estival underground à Hochelaga-Maisonneuve. Depuis, c'est devenu l'un des endroits de barbecue les plus discutés de Montréal. Maintenant stationné au Marché Atwater, il apporte la même énergie sans chichis et la même dévotion aux viandes fumées lentement qui ont rendu ces premières réunions dans les jardins légendaires.

Ici, l'accent est mis sur le barbecue de style texan avec une touche montréalaise. Pensez à une poitrine fumée pendant 10 heures sur du bois dur, des côtes de St. Louis enduites de sauce maison, et un cheeseburger « Aylwinator » garni de cheddar, embrassé par le fumoir. Des accompagnements comme des macaronis au fromage crémeux avec des miettes d'ail et une salade de chou acidulée équilibrent le festin carnivore, tandis que leurs cornichons maison coupent à travers la richesse avec un croquant satisfaisant.

Photo of Club Atwater, a Fitness Studio and Club in Notre-Dame-de-Grâce

Le Club Atwater est un club privé situé dans un manoir Tudor historique à Montréal. Établi en 1926 en tant que Club de badminton et de squash de Montréal, il possède une histoire d'accueil de tournois nationaux et internationaux tout en restant un centre pour les passionnés de sports de raquette. Aujourd'hui, ses 35 000 pieds carrés d'espace sur mesure abritent des courts de squash et de badminton de classe mondiale, un centre de fitness, des entraîneurs personnels et des cours en groupe.

Les offres culinaires comprennent le Hanford Cocktail Lounge, une salle à manger et le Café Atwater sur place pour des cafés et des pâtisseries. Pour des rassemblements intimes, sa Cave propose des dîners privés. Les services de bien-être, allant des massages thérapeutiques au soutien de conciergerie, élèvent l'expérience des membres ici aux côtés d'événements soigneusement sélectionnés.

Photo of Pho Lien, a Restaurant in Côte-des-Neiges

Pho Lien est une institution de Côte-des-Neiges depuis près de 25 ans, attirant des foules chaque jour avec sa cuisine vietnamienne. Situé au coin de la Côte St. Catherine et de Côte-des-Neiges, il se concentre sur ce qui compte vraiment : une nourriture incroyable. Madame Lien Lee, la fondatrice du restaurant, a élaboré un menu qui fait revenir les habitants fidèles et les étudiants pour des bols de pho peu coûteux et d'autres favoris.

L'attraction principale ici est, sans surprise, la soupe. Elle possède un bouillon cristallin et aromatique et des nouilles de riz parfaitement cuites avec 15 variations, allant du bœuf rare classique à la tripes et au tendon. Les amateurs de week-end peuvent profiter d'une soupe épicée spéciale, tandis que les assiettes de vermicelles de riz, comme le porc en dés avec des cacahuètes et de la salade, complètent le menu.

Photo of Garde Manger, a Restaurant in Old Montreal

Depuis près de vingt ans, Garde Manger peaufine l’équilibre entre cuisine sérieuse et énergie de fin de soirée. Cachée derrière une façade discrète du Vieux-Montréal, la salle s’ouvre sur deux espaces à manger intimistes, séparés par une cuisine ouverte où la musique des années 80 et 90 donne le tempo au fil du service. Le menu penche résolument vers les produits de la mer, privilégiant huîtres, couteaux de mer, crevettes sauvages et préparations crues ou à peine travaillées qui gardent les saveurs franches.

Les assiettes sont conçues autant pour être partagées que pour une dégustation en solo, avec des suggestions à l’ardoise qui évoluent au fil des saisons. La carte des vins est vaste sans être décousue, passant avec aisance entre la France, l’Italie, l’Amérique du Nord et les bouteilles biologiques ou en macération pelliculaire. Au fil de la soirée, la salle à manger glisse d’une atmosphère soignée à une ambiance festive, une transition que le restaurant a érigée en véritable signature.

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