Où manger pendant Montréal en Lumière 2026

Des collaborations à quatre mains aux menus dégustation que vous ne retrouverez plus jamais.

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Par The Main20 janvier 2026

Montréal en Lumière est un spectacle hivernal fait de sentiers de patin, de DJ en plein air et de célébrations à l’échelle de la ville pendant la Nuit Blanche, mais avec le temps, l’événement est devenu l’un des plus grands rassemblements de talents culinaires au pays : pendant deux semaines chaque année, il transforme Montréal en scène pour des expériences gastronomiques exclusives et des moments uniques avec des chefs et des sommeliers primés à l’échelle internationale.

L’édition 2026 se tiendra du 27 février au 7 mars, avec une programmation gastronomique présentée dans le cadre de la Programmation gourmande Banque Nationale et des Air France Finest Tables, qui débutera une semaine plus tôt, le 20 février. Le thème de cette année, « Un goût d’histoire : 65 ans de gastronomie montréalaise », fait écho à l’exposition en cours du Musée McCord Stewart, qui retrace l’évolution des restaurants de la ville des années 1960 à aujourd’hui. Attendez-vous à des menus qui saluent le passé avec des classiques oubliés et des plats fondateurs ayant façonné la manière dont Montréal mange, tout en continuant de faire progresser l’art de la cuisine et des boissons.

Ce qui rend le festival digne qu’on planifie ses dates autour de lui, ce ne sont pas seulement les chefs invités (même s’ils sont nombreux, des cuisines étoilées Michelin de Paris et de Londres aux créateurs audacieux de Chicago et de Tokyo). En réalité, c’est le format : collaborations, soupers à quatre mains, soirées animées par des vignerons et menus dégustation réunissant aussi bien des chefs internationaux étoilés Michelin que des sommités locales, conçus spécifiquement pour cette période précise. Une fois le festival terminé, tout cela disparaît.

Ce guide décortique la programmation des restaurants 2026 — 20 adresses, 21 événements — avec tous les détails nécessaires pour bâtir votre propre itinéraire : ce qui se mijote, qui est en visite et combien ça coûtera. Utilisez la carte pour filtrer par quartier, par date ou par ambiance, puis commencez à réserver.

Photo of Archway, a Restaurant in Verdun

Archway est un bar à vin et un restaurant 100 % végan à Verdun, offrant un menu vibrant et inspiré du monde qui évolue avec les saisons. La nourriture ici est à la fois belle et satisfaisante, avec de nombreuses options sans gluten et un accent sur des ingrédients locaux et frais. La carte des vins naturels est soigneusement assortie au menu, accompagnée de cocktails créatifs, de bières artisanales et de boissons non alcoolisées inventives. L'ambiance est chaleureuse et contemporaine, parfaite pour un verre rapide qui se transforme en un repas prolongé.

Photo of Au Petit Extra, a Restaurant in The Village

Au Petit Extra façonne discrètement la scène bistro de Montréal depuis 1985—moins flashy que ses pairs du Plateau, mais tout aussi essentiel. Situé à côté du cabaret art déco Lion d’Or (qu'il approvisionne également en nourriture), ce pilier du Centre-Sud attire un mélange éclectique : artistes, travailleurs hospitaliers, habitués de la vieille garde et nouveaux curieux. La salle à manger penche vers le classique avec des nappes blanches, des chaises en bois et des miroirs patinés, tandis que la cuisine—dirigée par Louis-Philippe Daoust—propose des plats français avec la précision que seule l'expérience de plusieurs décennies peut apporter. Pensez au canard préparé de toutes les manières, à la soupe de poisson au pastis, ou à un vol-au-vent garni de ris de veau et d'oignons perlés. Le menu évolue avec les saisons, mais pas par souci de nouveauté—juste assez pour garder les habitués engagés. Avec une carte des vins bien tarifée et variée (comprenant plus de 30 choix au verre) et l'une des meilleures offres de table d’hôte pour le déjeuner de la ville, Au Petit Extra est à la hauteur de son nom. Pas flashy, juste discrètement et constamment excellent.

Photo of Au Pied de Cochon, a Restaurant in Le Plateau-Mont-Royal

Lorsque Martin Picard a ouvert Au Pied de Cochon en 2001, cela a marqué un tournant dans la scène gastronomique de Montréal. La salle à manger du Plateau—avec sa cuisine ouverte, ses portions surdimensionnées et sa richesse sans compromis—rejetait délibérément la retenue raffinée de la haute cuisine. Au lieu de cela, elle offrait quelque chose de primal et d'exubérant : du foie gras sur poutine, des pieds de cochon réinventés, une soupe à l'oignon devenue décadente.

Plus de deux décennies plus tard, l'énergie n'a pas faibli. C'est toujours bruyant, animé et totalement engagé dans l'indulgence. Derrière tout cela se trouve une équipe générationnelle de chefs et de collaborateurs—beaucoup d'entre eux ont ensuite laissé leur propre empreinte sur la ville. Ce qui a commencé comme une brasserie unique sur Duluth s'est transformé en un écosystème alimentaire plus vaste, avec une cabane à sucre, une cidrerie, des filiales comme la Cabane d’à Côté, et même une gamme de produits vendue à l'échelle nationale. Pourtant, le vaisseau amiral reste son cœur. Pour ceux qui cherchent à comprendre l'id culinaire du Québec, c'est ici que vous commencez. Amenez des amis. Et peut-être une serviette pour votre front.

Cette ode à la cuisine québécoise est un incontournable à Montréal, servie de manière complètement décontractée qui emmène les convives au cœur même de ce qui fait la singularité de cette province.

Photo of Blanc Bec: Nippon-Quebec aperitif & Sake Masterclass, a Bar in Le Plateau-Mont-Royal

Blanc Bec se trouve juste à l’intérieur de l’ITHQ, tel un laboratoire en activité déguisé en bar à vin. Géré en collaboration avec La Famille du Lait, l’accent est mis sur les fromages québécois de petits producteurs, le pain provenant de boulangeries locales et une carte des boissons qui fait la part belle aux bières, cidres et spiritueux d’ici.

Le format est serré et pratique — des assiettes parfaites pour l’apéro, une sélection de fromages en rotation et une carte des vins qui équilibre les bouteilles du Québec avec quelques importations bien choisies. C’est calme, sans chichis, et discrètement pédagogique sans jamais donner l’impression d’un devoir à faire. Des étudiants participent souvent aux opérations, ce qui donne à la salle un sentiment de mission plutôt que de vernis.

Photo of Bar George, a Bar in Downtown

Situé dans le magnifique Hôtel Le Mount Stephen, le Bar George offre une expérience imprégnée de tradition britannique avec une touche moderne de Montréal. Cet espace grandiose, avec ses plafonds voûtés, ses lustres et son mobilier moelleux, crée une ambiance propice à un brunch indulgent le week-end. Au menu, vous trouverez des classiques copieux de la journée comme le petit-déjeuner anglais complet—accompagné de boudin noir et de champignons—ainsi que des options décadentes comme les œufs bénédictine au homard et les œufs brouillés à la truffe noire. Le soir, il s'agit de repas plus raffinés avec des options comme le bœuf Wellington et le risotto à la truffe noire.

Le décor somptueux de ce bâtiment historique, allant des vitraux vieux de 300 ans aux luminaires en or 22 carats, fait de chaque repas ici une occasion spéciale. Le Bar George est l'endroit où les Montréalais et les visiteurs viennent pour goûter au luxe inspiré de la cuisine britannique, que ce soit pour la nourriture ou l'atmosphère.

Photo of Bar Luz, a Restaurant in Outremont

Bar Luz est le dernier chapitre de l'histoire en cours d'Alma et de ses fondateurs, le chef Juan Lopez Luna et la sommelière Lindsay Brennan. Si Alma est un menu dégustation chorégraphié et Terraza Luz un stand de tacos décontracté, Bar Luz se situe quelque part entre les deux : un fonda fina de 20 places où le maïs mexicain hérité rencontre le garde-manger saisonnier du Québec. Les tortillas—nixtamalisées et pressées quotidiennement, certaines sur la presse à tortillas de la grand-mère de Lopez Luna—ancrent un menu qui passe des ragoûts maison et tacos à des plats à partager comme du poisson grillé, du porc milanais ou des haricots et du riz. L'espace lui-même, conçu avec des collaborateurs locaux et latins, est compact et texturé : des murs noir-gris, des assiettes en argile oaxaquienne, des tabourets La Metropolitana sur mesure, et un éclairage qui évolue au fil de la journée. Les boissons vont des importations Vin i Vida de Brennan aux mezcals, sotol, tepache et Micheladas avec clamato maison. Ensemble, le couple a construit non seulement un bar mais une philosophie—illuminant le patrimoine, l'artisanat et la quête de la lumière. where heirloom Mexican corn meets Quebec’s seasonal pantry. Tortillas—nixtamalized and pressed daily, some on Lopez Luna’s grandmother’s tortilla press—anchor a menu that moves from homestyle stews and tacos to shareable plates like grilled fish, pork Milanese, or beans and rice. The space itself, designed with local and Latin collaborators, is compact and textured: off-black walls, Oaxacan clay plates, custom La Metropolitana stools, and lighting that shifts with the day. Drinks range from Brennan’s Vin i Vida imports to mezcals, sotol, tepache, and Micheladas with house clamato. Together, the couple has built not just a bar but a philosophy—illuminating heritage, craft, and the pursuit of light.

Photo of Farine & Cacao, a Chocolate Shop in The Village

Farine & Cacao apporte une intensité discrète à la scène des pâtisseries et du chocolat de la ville. À la tête se trouve le chef Christian Campos, dont la formation auprès de poids lourds comme Daniel Boulud et Michel Troisgros est évidente dans chaque dessert précisément superposé et chaque pièce de chocolat élégante proposée. La boutique, nichée dans une partie discrète de la rue Ontario, vous attire avec sa vitrine de tartelettes citron-yuzu, d'entremets pistache-framboise et de bonbons qui équilibrent complexité et retenue. À l'intérieur, l'ambiance est calme et soignée, avec quelques tables pour ceux qui souhaitent s'asseoir avec un thé ou un café et quelque chose de sucré. Campos travaille avec une petite équipe et un sens clair de l'objectif : minimiser le gaspillage, réduire le sucre lorsque cela est possible, et laisser la qualité des ingrédients parler d'elle-même. Des gâteaux de saison aux chocolats sculptés, c'est le genre d'endroit qui élève discrètement la barre sans chercher à être le centre d'attention.

Photo of Damas, a Restaurant in Outremont

Damas opère à une échelle qui semble presque défiant à Montréal : une vaste salle à manger richement détaillée, entièrement vouée à la générosité. Ouvert par le chef Fuad Alnirabie, le restaurant traite la cuisine syrienne à la fois comme un artisanat et une cérémonie, articulée autour de mezzés conçus pour être partagés, de pain cuit en continu et de viandes grillées au charbon qui structurent le repas. La cuisine penche vers des saveurs vives et aromatiques — fattouche généreusement garni d’herbes et de citron, houmous surmonté d’agneau, légumes traités avec le même soin que la viande. L’agneau revient souvent et avec assurance, braisé, grillé ou intégré à des compositions plus élaborées.

La salle bourdonne chaque soir, portée par les familles, les longues tables et une équipe en salle qui sait doser l’abondance sans la précipiter. Assoyez-vous près de la cuisine si vous le pouvez; voir les pitas se gonfler et les grils s’embraser fait partie de l’expérience.

Photo of Ferreira Café, a Restaurant in Golden Square Mile

Peu de restaurants à Montréal ont réussi à durer sans arrondir les angles, mais le Ferreira Café y est parvenu. Ouvert au milieu des années 1990 par Carlos Ferreira et désormais dirigé de concert avec ses filles Sandra et Claudia, le restaurant demeure une référence de la cuisine portugaise en ville — surtout en matière de fruits de mer. Le poisson y est traité avec assurance et retenue, souvent simplement grillé, tandis que des plats emblématiques comme les crevettes carabinero et le riz aux fruits de mer témoignent d’une cuisine qui privilégie la clarté à la réinvention. La salle reflète cette philosophie : bar bordé d’azulejos, bois chaleureux et élégance du centre-ville qui garde un côté habité. En cuisine, la cheffe Natalia Machado Villaverde concentre l’attention sur l’exécution, rien d’autre.

Photo of Foxy, a Restaurant in Little Burgundy

Foxy est organisé autour d’un seul principe : tout passe par le feu. Depuis son ouverture en 2015, la cuisine s’appuie exclusivement sur un gril au charbon et un four à bois, façonnant un menu qui privilégie la retenue, la fumée et la clarté des ingrédients plutôt que les fioritures techniques. Les légumes, les fruits de mer et les viandes sont abordés avec la même logique, souvent pensés pour être partagés et conçus pour célébrer la simplicité.

La salle reflète cette focalisation. Intime et délibérément chaleureuse, l’espace vibre de la cuisine ouverte vers l’extérieur, avec un rythme soutenu qui faiblit rarement, même les soirs de semaine. Sous une nouvelle direction depuis 2024, la philosophie demeure intacte, avec des menus saisonniers ancrés dans l’approvisionnement local et un programme de vins qui privilégie l’équilibre plutôt que l’excès. La force de Foxy a toujours été la constance, non la réinvention.

Photo of Gia Vin & Grill, a Restaurant in Saint-Henri

Aménagé dans un garage reconverti près de l’ancien complexe de la RCA à Saint-Henri, le local du Gia Vin & Grill marie une ossature industrielle à de chaleureuses références italiennes, articulées autour d’un bar et d’une île de vin façon cave qui invite à s’attarder. Le menu puise largement dans l’Italie centrale, avec un accent sur les viandes, les fruits de mer et les légumes grillés au charbon, soutenus par une sélection resserrée de pâtes qui évoluent au fil des saisons. Les arrosticini arrivent fumés et sans détour, les fruits de mer sont traités avec assurance, et le gril fonctionne toute l’année. La carte des vins penche du côté italien et réfléchi, privilégiant les bouteilles structurées plutôt que les effets de mode.

Photo of Restaurant h3, a Restaurant in Quartier international de Montréal

Dirigée par le chef Jean-Sébastien Giguère, la cuisine de h3 travaille strictement au rythme des saisons, en puisant à travers toute la province — fruits de mer de la Gaspésie, viandes de Kamouraska, produits qui évoluent au fil de l’année. Les assiettes sont précises sans être précieuses, conçues pour exprimer autant la retenue que la technique. Le vin constitue l’autre pilier. Sous la houlette d’Hugo Duchesne, la cave est l’une des plus riches de la ville, mariant grandes étiquettes et solide représentation des producteurs québécois. Installée au cœur du complexe Humaniti, la salle à manger donne sur « La Joute » de Jean-Paul Riopelle, conférant aux repas un ancrage qui dépasse largement le contenu de l’assiette. Ouvert du déjeuner au souper.

Photo of HENI, a Restaurant in Little Burgundy

Heni, un restaurant de Little Burgundy axé sur la région SWANA (Asie du Sud-Ouest et Afrique du Nord) du monde—un terme décolonial pour ce qui est communément appelé le Moyen-Orient—est un lieu de nombreux nouveaux chemins pour Montréal.

Sa cuisine produit de nouvelles sortes de saveurs qui allient son accent régional avec des ingrédients québécois—pensez à des olives marinées avec des baies de mer du buisson au lieu de zeste d'orange, le kibbeh peut être préparé avec du bœuf de l'Île-du-Prince-Édouard ou des cœurs de canard, fatteh et couscous avec des champignons sauvages, des queues de homard épicées avec du ras-el-hanout sur un lit de maïs, des sandwichs glacés de sfouf et de bleuets sauvages trempés dans du chocolat noir—ainsi que des vins provenant de son agence d'importation de vin Sienna qui met en avant des vignerons de nouvelle génération du Liban.

Photo of Kamúy, a Restaurant in Quartier des Spectacles

Kamúy est, à ce jour, l’affirmation la plus ambitieuse du chef Paul Toussaint — moins le portrait d’une seule île qu’une table caribéenne partagée, dressée en plein cœur du Quartier des spectacles. La cuisine traverse les frontières, puisant dans les traditions haïtiennes, antillaises et latines, avant de les ancrer dans les produits du Québec et les techniques de la haute gastronomie. Le menu penche vers les petits plats conçus pour être partagés et dégustés : accras, fruits de mer aux épices jerk, salades éclatantes, et plats principaux qui marient fumée, chaleur et douceur sans saturer le palais. La salle reflète l’énergie de la cuisine, avec musique, couleurs et œuvres d’art qui évoquent l’animation d’un marché à ciel ouvert plutôt qu’une salle à manger formelle. Les cocktails, généreux en rhum, mezcal et arômes tropicaux, suivent le rythme. Kamúy donne sa pleine mesure comme lieu de rassemblement — avant un spectacle, pour un long souper ou pour tout ce qui se situe entre les deux — où culture, cuisine et rythme se partagent la vedette à parts égales.

Photo of Le Boulevardier: Camille Delcroix / Sonia Bichet, a Restaurant in Downtown

Le Boulevardier joue la carte du long terme. Ouvert en 2019 à l’intérieur de l’Hôtel Le Germain, il canalise l’esprit des brasseries et des cafés-bistros parisiens sans jamais tomber dans le pastiche. Le menu penche du côté français tout en restant ancré dans les produits du Québec, avec les fruits de mer en rôle principal — cuits avec précision, nappés de sauces assumées, et jamais surtravaillés. Les classiques sont subtilement propulsés vers l’avant, juste assez pour paraître actuels, qu’il s’agisse d’une version raffinée du canard confit ou d’une assiette qui s’aventure brièvement du côté des poissons et fruits de mer crus. À l’étage, la salle à manger dégage un calme feutré; au rez-de-chaussée, le bar Flâneur instaure une ambiance plus décontractée avec huîtres, assiettes à partager et cocktails qui réinventent des formules rétro. La carte des vins privilégie la France, soutenue par une cave sérieuse, tandis que whisk(e)ys et cognacs complètent l’ensemble. C’est un restaurant du centre-ville taillé pour les rythmes du centre-ville : dîners d’affaires, soupers sans hâte et soirées qui s’étirent plus longtemps que prévu.

Photo of Le Mousso, a Restaurant in Downtown

Le Mousso fonctionne selon un seul rythme, minutieusement orchestré. Depuis 2015, le chef Antonin Mousseau-Rivard a structuré le restaurant autour d’un unique service en soirée de 30 convives, tous attendus avant 18 h 30 pour un menu dégustation fixe servi à l’unisson. Les plats sont dressés simultanément et apportés par l’équipe de cuisine elle-même, chaque assiette étant présentée à voix haute avant d’arriver à table.

La cuisine reflète un parcours profondément ancré dans l’art contemporain, avec des ingrédients du Québec travaillés en compositions précises, souvent retenues, qui privilégient la clarté plutôt que la démesure. La salle fait écho à cette rigueur. Un ameublement minimaliste, de longues tables de bois et une œuvre de Jean‑Paul Mousseau maintiennent l’attention sur le tempo, la technique et l’expérience collective qui se déploie sur plusieurs heures.

Photo of Le Virunga, a Restaurant in Le Plateau-Mont-Royal

Le Virunga repose sur un projet profondément personnel. Depuis 2016, la cheffe Maria-José de Frias et sa fille Zoya initient les Montréalais à une table panafricaine façonnée par les traditions subsahariennes et le terroir québécois. Le menu, concis et en constante évolution, marie viandes et légumes locaux à des ingrédients comme le manioc, la banane plantain, le curcuma et l’igname. Les plats mijotent longuement, se construisent en strates et se parfument d’épices délicates, privilégiant la profondeur à l’effet spectaculaire — pensez manioc aux côtés d’un agneau du Québec, ou potages veloutés qui portent une véritable chaleur. La salle à manger, intime et doucement éclairée, est dominée par une murale retraçant le continent africain, qui donne le ton à de longues conversations et à des repas attentifs. Les boissons suivent la même ligne directrice, avec une carte de vins exclusivement sud-africains et des cocktails à l’empreinte aromatique marquée.

Photo of Othym, a Restaurant in Le Plateau-Mont-Royal

Othym, une institution de longue date dans le Village de Montréal depuis 2004, a trouvé de nouvelles racines sur la rue Atateken. Ce déménagement n'est pas seulement un changement d'adresse—c'est l'aube d'une nouvelle ère pour le chef Noé Lainesse et son partenaire Kevin Duguay, leur permettant de présenter une vision plus alignée que jamais avec l'éthique éco-consciente et axée sur le local d'Othym. Le nouvel espace—plus grand, plus lumineux et entièrement transformé par le cabinet de design Clairoux—conserve l'âme de l'original tout en prenant des mesures plus audacieuses vers l'avant.

Dans la cuisine, Noé adopte une approche minimaliste et zéro déchet inspirée par son expérience au célèbre restaurant zéro déchet Silo à Londres. Le menu de saison met à l'honneur le terroir québécois, avec des légumes terreux, du canard de Canard Goulu et de l'omble chevalier élevé à Ahuntsic-Cartierville. Parmi les plats remarquables, on trouve des bulots de Baie-Comeau dans une salade de kohlrabi, et des plats de champignons parfumés du Simon Le Champignologue de Brossard. La décoration est tout aussi ingénieuse : des tables en bois recyclé, des chaises de l'emplacement d'origine, des tabliers cousus à partir de cuir upcyclé, et même des luminaires fabriqués à partir d'assiettes cassées.

Et oui, Othym reste BYOB, incitant les invités à apporter des vins pour compléter leur expérience.

Photo of Parapluie, a Restaurant in Little Italy

Chef Robin Filteau Boucher's dream of owning their own restaurant becomes a reality with Parapluie in Little Italy: Partnering with maître d'hôtel Karelle Voyer and friend Simon Chevalier, Filteau envisioned a place where he could cook and connect with patrons in a 30-ish seat spot serving French-inspired dishes crafted with seasonal ingredients priced affordably between $10 and $30.

Parmi les plats remarquables, on trouve les raviolis au beurre noisette, le bœuf aux champignons de Paris et un jus de poulet, une sauce sur des œufs mayo avec du homard poché, et une truite à la montréalaise sur un lit de sauce au raifort. Karelle sélectionne la carte des vins tandis que le mixologue Félix Pagé Blouin concocte les cocktails, maintenant l'ambiance animée pendant que les gens entrent et sortent tout au long de la soirée.

Photo of Terroirs, a Restaurant in Rosemont

Situé dans la zone Shop Angus, Terroirs se concentre sur la mise en valeur de la richesse des produits et des producteurs locaux du Québec. Le restaurant propose un menu qui reflète un lien profond avec le patrimoine agricole de la région, mettant en avant des plats élaborés avec des ingrédients de saison. Des légumes soigneusement préparés aux plats principaux copieux comme le magret de canard avec des betteraves et des fruits rouges, chaque plat est conçu pour célébrer les saveurs locales avec une approche honnête et directe. L'ambiance est chaleureuse et accueillante, avec un design réfléchi qui apporte une touche de nature à l'intérieur, comme le montre la verdure qui s'entrelace avec l'architecture moderne du restaurant. L'environnement est décontracté mais raffiné, en faisant un endroit confortable tant pour les repas quotidiens que pour les occasions spéciales.

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