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Poutine et steamies dans Chinatown, une trattoria à l'ancienne avec une ambiance dynamique, des plats de steakhouse coréen, et plus encore.
![The Best New Restaurants in Montreal [February 2026]](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fcdn.sanity.io%2Fimages%2F2edxk5v7%2Fproduction%2Fe780777a47dc7f076e91a750417952b68289a434-1067x1600.jpg%3Fw%3D800%26q%3D80&w=3840&q=75)
Maintenant que nous sommes bien avancés dans la nouvelle année, nous vous présentons une liste mise à jour des meilleurs nouveaux restaurants à Montréal : une maison propre de nouveautés à découvrir sur la scène gastronomique de la ville.
Certains d'entre eux sortent du lot avec force et brio, d'autres sont discrets mais tout aussi dignes d'intérêt. Donnez-leur un peu de temps, et quelques-uns pourraient bien gagner une place parmi les meilleurs restaurants de Montréal.
Si vous avez soif de nouvelles découvertes, consultez les meilleurs nouveaux bars à Montréal ou les meilleurs nouveaux cafés à Montréal).
Nous gardons toujours cette liste à jour, avec aucune ouverture de plus de six mois, donc considérez ceci comme votre dernière chance de découvrir les lieux suivants qui ont ouvert depuis septembre 2025 : La Table d’André, Coco Disco Club, Crèmerie Patom, Bar Luz, Cappello, Motto Handroll Bar, Brocard, Pizzeria Locali, Bei, Dutty Yea, et Bayrut.

Doboy apporte un casse-croûte classique de Montréal dans le Place du Quartier de Chinatown, grâce aux chefs derrière Dobe & Andy et Buboy. Le menu s'en tient à l'essentiel : steamies, toasties, Michigans, frites coupées à la main et poutine préparée de trois façons. Les détails comptent : sauce au canard mijotée à partir du programme de barbecue de Dobe & Andy, caillé St-Albert, pains POM, et hot-dogs tout en boeuf sans aucune excuse. Niché dans un ancien espace de restaurant à l'intérieur du centre commercial, la salle est compacte, rapide et conçue pour les habitués plutôt que pour le spectacle. C'est un comptoir de quartier ancré dans la culture des diners de Montréal, façonné par des chefs qui ont grandi en mangeant dans des endroits comme G. Lafrite et Restaurant A.A.—et ont remarqué combien peu d'entre eux restent.

Yakitori Hibahihi aborde le format izakaya avec concentration et retenue. Dirigée par Hiroshi Kitano et Hideyuki Imaizumi aux côtés de David Schmidt et du directeur de service Mael Bourbonnais, la cuisine se concentre sur des brochettes grillées au binchotan qui privilégient la découpe, la température et le minutage plutôt que la démesure. Le poulet se décline dans toute sa gamme — cuisse, cœur, foie, tsukune — accompagné de flanc de porc, de bœuf Angus, de canard et d’une sélection resserrée de légumes, tous servis en petites portions réfléchies, pensées pour le rythme plutôt que pour le spectacle.
Le menu se déploie en sashimis, en plats froids et en une courte liste de plats principaux, incluant des mets de riz et de nouilles qui semblent essentiels plutôt que facultatifs. Un système de ventilation remarquablement discret rend les places au comptoir confortables, même directement devant le gril. La carte des boissons mise résolument sur le saké et le shochu, avec des verres choisis avec soin et des conseils avisés. Sur la Plaza St-Hubert, l’ensemble s’impose comme un ajout sérieux et bien maîtrisé, sûr de son savoir-faire, posé dans sa manière de se présenter.

Hana est le projet au long cours de Hanhak Kim et David McMillan dans le Vieux-Montréal, une interprétation de steakhouse coréen qui s’inspire davantage de la grande tradition du service classique que du KBBQ à faire soi-même. La salle est intime — une douzaine de tables plus un bar de huit places — et la cuisine du chef Wongoo Jeon est articulée autour de bœuf de qualité prime, maturé à sec sur place (31 jours et plus), puis terminé à la table sur des grils japonais à tirage descendant conçus pour éliminer la fumée de l’équation. Les clients peuvent choisir l’option à la carte (pensez tartare de bœuf avec poire asiatique et crostini de gim, toast aux crevettes croustillant ou gnocchis de pieuvre relevés comme un tteokbokki) ou se laisser porter par un enchaînement guidé par le chef, incluant un omakase grillé en neuf services. Le design de Zébulon Perron puise dans des références à la peinture historique coréenne, tandis que la carte des boissons penche autant vers les vins nature que vers des options de Champagne très sérieuses.

Cococina est conçue autour de l’idée d’un temps bien passé à table. La cuisine s’inscrit dans un registre méditerranéen à dominante ibérique, enrichi d’influences nord-africaines et orientales — pensez chermoula, citron confit, piment d’Espelette et sauces à l’ail assumées plutôt que excessives. Le menu privilégie les fruits de mer, les viandes maturées et les plats de légumes traités avec soin, qui se présentent souvent sous des formes à partager et à savourer lentement plutôt qu’en assiettes individuelles. C’est une cuisine de célébration sans ostentation, ancrée dans des traditions familières et affûtée par l’assaisonnement et la technique. La salle, conçue par Anonymus Concepts, reflète cette approche : lignes courbes, textures minérales, bois chaleureux et une sensation enveloppante de fluidité qui invite à s’attarder.

Au Coin est autant bar à vin que café, et les menus reflètent cet équilibre. L'offre culinaire reste compacte et délibérée—assiettes de garde-manger, pizzas et une sélection tournante de plats chauds—mais elle est conçue pour accompagner la boisson, non pour en détourner l'attention. Salades, charcuterie, anchois, stracciatella et focaccia sont dimensionnés pour la table, tandis que des plats comme la lasagne al flame, la pastina in brodo et le poulet rôti ancrent les choses une fois que la soirée s'étire.
La pizza joue un rôle central. La base au levain de Julien Navarro supporte des combinaisons mesurées, de la margherita au fromage bleu et saucisse, conçues pour s'accorder facilement avec ce qui se trouve dans le verre.
La carte des vins penche fortement vers des bouteilles fraîches et à faible intervention, choisies pour leur buvabilité plutôt que leur rareté, avec suffisamment d'étendue pour passer de l'apéritif à la fin de soirée. Les cocktails suivent la même logique : structures classiques, ingrédients minimaux, exécution nette. Rien d'ornemental, rien de surchargé, mais la beauté de ce bar est indéniable.
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